Les
composés fluorés vous rendent stupides – Pourquoi le
gouvernement non seulement les autorise, mais en fait également la
promotion ?
Article
publié sur sott.net
| Écrit
par Sott.net |
| mercredi,
12 mars 2008 |

Souris
pour expérimentations humaines
En
lisant cet article aujourd'hui : Un
ministre britannique ordonne que du fluorure soit ajouté à l’eau
cela nous a rappelés qu’il y a quelques années, nous avions eu
une discussion ici à SOTT à propos du Prozac. Quelqu’un
mentionna le nom technique du produit et on nota qu’il était
similaire au fluorure. Plusieurs membres du groupe commencèrent
donc à analyser cette question et oui, c'est bien le même poison
utilisé pour nous abêtir de tant de manières qui est donné aux
gens comme prescription pour tout un tas de problèmes
psychologiques. Je suppose que les Pouvoirs en place s’imaginent
que si vous êtes rendu assez stupide, vous n’aurez pas assez de
cervelle pour être déprimé. Ces données ont été compilées
pour Signs of the Times par mgt et nous avons mis à jour certains
des anciens liens. C’est toujours choquant.
Dr George I. Waldbott, allergologue
et médecin internationalement reconnu - Symptômes
de l’empoisonnement au fluorure – cliquez sur l’image pour
l'agrandir,
lisez et pleurez…
-
Traduction du texte de l’image précédente
LISTE DES PRINCIPAUX SYMPTÔMES
N.B. La liste suivante contient
des symptômes qui peuvent avoir d’autres origines, même chez
quelqu’un souffrant d’empoisonnement chronique au fluorure :
-
Fatigue chronique non soulagée
par du sommeil ou du repos additionnel
-
Maux de tête
-
Sécheresse de la gorge et
consommation d’eau excessive
-
Fréquent besoin d’uriner
-
Irritation du tractus urinaire
-
Douleurs et raideurs dans les
muscles/os (douleurs de type arthrite), dans le bas du dos,
dans la zone du cou, dans les mâchoires, dans les bras, épaules,
jambes
-
Faiblesse musculaire
-
Spasmes musculaires (contraction
musculaire involontaire)
-
Sensations de fourmillement dans
les doigts (surtout) et les pieds
-
Troubles gastro-intestinaux
-
Douleurs abdominales Sang dans
les selles
-
Diarrhée Sensation de
ballonnements (gaz)
-
Constipation Endolorissement
dans la zone de l’estomac
-
Sensation de nausée (symptômes
du type grippe)
-
Taches roses-rouges ou
bleues-rouges (comme des bleus, mais rondes ou ovales) sur la
peau qui diminuent et disparaissent en 7 à 10 jours
-
Éruption cutanée ou démangeaison,
surtout après un bain ou une douche
-
Plaies de la bouche (aussi par
la pâte dentifrice fluorée)
-
Perte d’acuité mentale et de
capacité à se concentrer
-
Dépression
-
Nervosité excessive
-
Vertiges
-
Tendance à perdre l’équilibre
-
Troubles visuels
-
Taches aveugles temporaires dans
le champ de vision
-
Capacité diminuée à
accommoder (lésion possible de la rétine)
Légende sous l’image à gauche :
Dr George I. Waldbott, allergologue et médecin internationalement
reconnu qui a averti très tôt l’Amérique des dangers du tabac
et des dangers potentiels même de petites quantités de fluorure.
Elizabeth Ramsey
[Note : des parties de ce résumé
sont tirées d'un certain nombre d'articles plus approfondis sur
fluoridealert.org]
Des chercheurs en médecine
alternative et d’autres ont porté une grande attention ces dernières
années sur la question des composés fluorés (les plus communs
sont les fluorures) dans l’eau potable, la pâte dentifrice, la
nourriture et les boissons, les produits ménagers comme le Teflon™,
et comme nous l’avons appris récemment, comme composant dans
nombre de médicaments pharmaceutiques également.
Les écologistes sont devenus de
plus en plus inquiets des effets étendus des fluorures dans la
pollution atmosphérique, à la fois sous forme gazeuse et
particulaire. Les causes majeures de la pollution actuelle de
l’air par les fluorures incluent la fabrication de phosphates pour
les engrais et autres usages, la fabrication des insecticides, de
l’aluminium, des plastiques et beaucoup d’autres produits. En
outre, dans le passé, l’industrie des armes nucléaires a
contribué grandement aux niveaux globaux de pollution par les
fluorures toxiques dans de nombreuses communautés. Ces affirmations
et d’autres seront étayées dans l’article suivant. L’EPA,
chargée de protéger l’environnement (que je considère aussi
comme incluant l’environnement dans lequel vivent et travaillent
les gens) a longtemps tardé à aborder les questions de la
pollution par les fluorures.
1ère partie – La fontaine aux vœux
Depuis la Seconde Guerre mondiale,
le gouvernement fédéral aux États-Unis a exercé une forte
pression pour convaincre toutes les communautés de fluorer leur
eau, et ils ont obtenu l'aide du Département de la santé publique
et de l’Association dentaire étasunienne dans cet effort. Une
pression qui, d’ailleurs, continue aujourd’hui. Thomas Reeves,
du CDC est un ingénieur hydraulicien responsable de la surveillance
du programme étasunien de fluoration (en mai 2001).
Des documents déclassifiés
obtenus par Joel Griffiths et Chris Bryson (1) semblent montrer que
:
« Le fluorure[1]
était le produit chimique clé dans la production de la bombe
atomique, selon les documents. Des quantités massives de
fluorure—des millions de tonnes—furent essentielles à la
fabrication de l’uranium et du plutonium pour le niveau de
qualité requis pour les armes atomiques durant la Guerre froide.
Un des produits chimiques les plus toxiques connus, le fluorure
apparut rapidement comme le principal danger chimique pour la santé
dans le programme de la bombe atomique étasunienne—à la fois
pour les ouvriers et les communautés voisines, révèlent les
documents. »
Ils ont également montré qu’il
y avait un net conflit d’intérêt entre s'occuper de la haute
toxicité du fluor par les produits de production et le désir du
gouvernement de donner un «projet de loi sur la santé propre aux
projets de fluoration comme la sélection suivante de citations de
« Waste-not#414
» le montre :
« Une grande partie des
preuvesoriginales montrant que le fluorure est sans danger pour
les humains à faibles doses fut produite par les scientifiques du
programme de la bombe A, qui avaient reçu secrètement l’ordre
de fournir des « preuves utiles en litige » contre les représentants
de la défense sur les préjudices du fluorure faits aux citoyens.
Les premiers procès contre le programme de la bombe A ne
portaient pas sur les radiations, mais sur les dommages dus au
fluorure, montrent les documents. »
« Des études sur l’homme
furent exigées. Les chercheurs du programme de la bombe jouèrent
un rôle majeur dans la conception et la mise en oeuvre de l’étude
étasunienne la plus étendue sur les effets sanitaires de la
fluoration de l’eau potable publique—conduite à Newburgh dans
l’État de New York de 1945 à 1956. Puis, dans une opération
classifiée au nom de code « Program F, » ils recueillirent et
analysèrent des échantillons de sang et de tissus des citoyens
de Newburgh avec la coopération du personnel du Département de
la Santé. »
« La version secrète
originale—obtenue par ces journalistes—d’une étude de 1948
publiée par les scientifiques du Program F dans le Journal de
l’Association Dentaire américaine montre que les preuves des
effets nuisibles à la santé du fluorure furent censurées par la
Commission de l’Énergie Atomique des États-Unis (AEC)
–considérée comme le plus puissant des organismes de la Guerre
froide—pour raison de sécurité nationale. »
« Les études de sécurité sur
le fluorure du programme de la bombe furent conduites à
l’université de Rochester, site d’une des plus célèbres expériences
de radiation humaine de la Guerre froide, dans laquelle des
patients qui ne se doutaient de rien reçurent des doses toxiques
de plutonium radioactif. Les études sur le fluorure furent
conduites avec le même état d’esprit éthique, dans lequel la
« sécurité nationale » était primordiale. »
« Le conflit d’intérêt du
gouvernement étasunien—et son motif de prouver que le fluorure
était « sûr » -- n’a pas été clairement indiqué, jusqu’à
présent, au grand public dans le débat houleux sur la fluoration
de l’eau depuis les années 1950, ni aux chercheurs civils et
professionnels de la santé ou aux journalistes. »
Il semble donc que le gouvernement
et ses entrepreneurs avaient (et ont toujours) une forte incitation
fiscale à « blanchir » toute l’histoire du fluor.
Les Centres de contrôle des
maladies à Atlanta maintiennent toujours que la fluoration de
l’eau est sûre et efficace.
Thomas Reeves, ingénieur
hydraulicien des CDC[2]
et actuellement responsable de la surveillance du programme étasunien
de fluoration a fait les déclarations suivantes dans une lettre.
(Et je dois demander pourquoi c’est d’ailleurs un programme fédéral
? Ne serait-ce pas logiquement un choix personnel ou du moins décidé
au niveau communautaire ? La réponse à cela devient claire un peu
plus bas.)
« Tous les produits chimiques au
fluorure utilisés pour la fluoration de l’eau, fluorure de
sodium, fluosilicate de sodium et acide fluorosilicique, sont des
sous-produits de l’industrie des engrais aux phosphates. Le
processus de fabrication génère deux sous-produits : (1) un
solide, le sulfate de calcium (Sheetrock[3],
CaSO4) ; et (2) des gaz, l’acide fluorhydrique (HF) et le
fluorure de silicium (SiF4). Une explication simplifiée de ce
processus de fabrication suit : l’apatite, un minéral de
calcium trouvé au centre de la Floride, est moulu et traité à
l’acide sulfurique, produisant de l’acide phosphorique et les
deux sous-produits, le sulfate de calcium et les deux émissions
de gaz. Ces gaz sont capturés par des unités de récupération (épurateurs)
et condensés dans de l’acide fluorosilicique à 23%. Le
fluorure de sodium et le fluosilicate de sodium sont faits à
partir de cet acide. »
« La question de la toxicité,
de la pureté, et du risque pour les hommes de l’ajout de
produits chimiques au fluorure à l’eau potable est parfois
soulevée. Presque tous 40 produits chimiques ou plus de
traitement de l’eau qui peuvent être utilisés à l’usine de
production d’eau sont toxiques pour les hommes sous leur forme
concentrée ; par exemple, le gaz chlore et les produits chimiques
au fluorure ne sont pas une exception. Ajoutés à l’eau potable
en très petites quantités, les produits chimiques au fluorure se
dissocient virtuellement à 100% en leurs divers composants (ions)
et sont très stables, inoffensifs et non-toxiques. »
Ici il revient à ce que
j’appelle l’argument de « diversion », c’est-à-dire qu’il
fait remarquer la toxicité des autres produits chimiques comme le
chlore pour défendre l'utilisation des fluorures. À aucun moment
il n'aborde la toxicité des fluor/fluorures en tant que tels à
part pour simplement dire que c’est «sa ns danger ». Je suppose
que nous sommes censés le croire sur parole. [La lettre de Reeves
peut être lue intégralement ICI]
« C’est un mauvais vent qui ne
souffle rien de bon »
En 1944, un accident de pollution
grave se produisit à l’usine chimique de la société E.I. du
Pont de Nemours à Deepwater au New Jersey. L’usine produisait
alors du fluorure par millions de tonnes pour le projet Manhattan,
alors top-secret. Il semble aussi qu’ils y traitaient de
l’uranium libre, mais ce ne fut jamais un problème dans cet
accident.
Les fermes directement sous le vent
de cette usine dans deux comtés furent affectées, provoquant le dépérissement
des récoltes et des « pêches brûlées » comme l’a dit un
fermier. Les volailles moururent. Les fermiers qui mangèrent les
produits furent rapidement malades et « vomirent fréquemment toute
la nuit et le lendemain. » Les chevaux furent malades et trop
raides pour travailler et le bétail était si affaibli qu’il dut
brouter en rampant. On rapporta que les hommes avaient un taux de
fluorure anormalement élevé dans le sang. Ce compte rendu fut
confirmé par Philip Sadtler de Sadtler Laboratories de Philadelphie
qui avait personnellement conduit l’enquête initiale sur cet
incident. En 1946, après la fin de la guerre, les fermiers intentèrent
le premier procès qui émanerait du projet de la bombe atomique :
Du Philadelphia Record, le 18
octobre 1946
« Premier procès de la bombe
atomique – pour des pêches abîmées – intenté par les
cultivateurs du comté de Salem pour 400 000 dollars
Une douzaine de propriétaires de
vergers dans le comté de Salem (New Jersey) ont accusé hier la
bombe atomique d'avoir ruiné leur récolte de pêches de 1944. Et
– ils ne plaisantent pas.
« Car ils ont intenté un procès
à la Cour suprême du New Jersey pour 400 000 dollars de dédommagement
de leurs pertes. Se trouvent cités au procès – le premier du
genre – trois fabricants chimiques dont les produits rentraient
dans la fabrication des bombes atomiques. Ce sont la E.I. du Pont
de Nemours Company, qui a une usine à Deepwater dans le comté de
Salem ; la Sun Oil Company et la General Chemical Company, toutes
les deux de Marcus Hook en Pennsylvanie. La conclusion des parties
ne mentionna pas la bombe atomique mais attribua les dommages au
fluorure d’hydrogène[4]
et l’acide fluorhydrique. »
Cela a rapidement retenu
l’attention du gouvernement. Le chef du projet Manhattan, le major
général Leslie R. Groves organisa des réunions secrètes entre le
Département de la Défense, le projet Manhattan, la Food and Drug
Administration, les Départements de l’Agriculture et de la
Justice, le Service de guerre chimique de l’armée étasunienne,
le Bureau des Standards, et les avocats de DuPont. Des documents déclassifiés
révèlent qu’ils étaient d’accord pour mobiliser toutes les
ressources nécessaires pour assurer la défaite des revendications
des fermiers.
27 août 1945
Sujet : Enquête sur les dommages
des récoltes à Lower Penns Neck au New Jersey
A : Le général commandant en
chef, Army Services Forces, Pentagone, Washington D.C.
« À la demande du Secrétaire
à la Guerre, le Département de l’Agriculture est d’accord
pour coopérer à l’enquête sur les plaintes de dommages
attribués… aux fumées d’une usine en rapport avec le projet
Manhattan. »
Signé, L.R. Groves, major général,
États-Unis
Cooper B. Rhodes,
lieutenant-colonel du Projet Manhattan, écrivit un mémo au général
Groves : [ces organismes] « mènent des enquêtes scientifiques
pour obtenir des preuves qui peuvent être utilisées pour protéger
l’intérêt du gouvernement lors du jugement des poursuites intentées
par les propriétaires de vergers au …New Jersey. »
Le général Groves écrivit « Le
Département de la Justice coopère à la défense de ces procès,
» au président du Comité sénatorial spécial sur l’énergie
atomique, dans un mémo du 28 février 1946.
Ainsi donc, quelques fermiers créèrent
apparemment, selon les mots de Griffiths et Bryson, « une urgence
de sécurité nationale ». Pourquoi ? Parce qu’à ce moment-là,
les États-Unis étaient dans la production à grande échelle
d’armes atomiques jugées essentielles à la domination et au
leadership étasuniens d’après-guerre et les procès étaient vus
comme un « barrage » potentiel. Un jugement favorable aux fermiers
aurait établi un précédent et fait potentiellement dérailler
tout le programme, dépendant comme il l’était, de la production
de fluorure.
Griffiths et Bryson écrivent :
« Dans un mémo secret ultérieur
du projet Manhattan, une solution plus large aux problèmes de
relations publiques fut suggérée par le grand toxicologue du
fluorure, Harold C. Hodge. Il écrivit au directeur de la Section
Médicale, le colonel Warren : « Serait-il d'une quelconque
utilité d’essayer de contrer la peur locale du fluorure de la
part des résidents des comtés de Salem et Gloucester par des
conférences sur la toxicologie du fluor et peut-être l’utilité
du fluor dans la santé dentaire ? » Ce type de conférences a en
effet été donné, non seulement aux citoyens du New Jersey, mais
aussi au reste de la nation tout au long de la Guerre Froide. »
C’est l’origine de tout le
projet national de fluoration de l’eau. La suggestion de Hodge était
brillante, quelque peu machiavélique, en créant une grande présence
«en arrière plan » de composés fluorés dans l’environnement,
surtout la distribution d’eau, toute plainte future de la part de
civils sur les dommages par le fluorure serait très difficile à
documenter et à prouver en justice.
Les preuves que le gouvernement était
bien au courant des problèmes de toxicité associés au fluor sous
toutes ses formes datent d’au moins 1943. Voici un mémo
rapportant cette discussion :
20 septembre 1943
SUJET : Rapport sur la réunion
du 31 août 1943 sur la discussion du programme de toxicologie
Le 31 août, une réunion a été
tenue pour discuter de l’allocation d’une portion du programme
d’expérimentation impliquant l’étude de l’effet
toxicologique de diverses substances spéciales. Étaient présents
à cette réunion : Dr Col. Ruhoff, major Hadlock, lt. Strugie
(substances spéciales), Dr Wensel, Dr Stone, Dr Tannenbaum
(Projet Chicago), Dr Hope (Projet Rochester), Dr Warren, Major
Friedhell, Cap.. (Section Médicale).
Il a été décidé qu’une conférence
sur la toxicité des composés fluorés devrait être tenue dans
le but d’orienter les personnes concernées par les problèmes
spécifiques qui peuvent surgir. Il a été recommandé qu’un
programme soit arrangé par le Service de Santé Publique puisque
certains de ses membres ont des études plus exhaustives sur les
effets biologiques du fluor et ses composés. Les arrangements préliminaires
rencontrèrent l’approbation du Lt. Col. Ruhoff, et il a été
envisagé que ces sociétés engagées activement dans la
production de F, F2 et des fluorures soient invités. Les représentants
du district de Manhattan ont également participé à la réunion
mais leur association avec le district serait cachée par des
mesures appropriées.
(non signé)
cc : Lt. Col. Ruhoff
Dr. R.S Stone
Pour plus d’information sur cette
réunion, voir ICI
Notes de bas de page de la 1ère
partie
(1) Joel Griffiths est un auteur médical
de New York, auteur d’un livre sur les dangers des radiations et
de nombreux articles pour des publications médicales et populaires.
Joel peut être contacté au 212-662-6695.
(2) Chris Bryson a un master de
l’école de journalisme de l’université de Columbia, et a
travaillé pour la BBC, le Manchester Guardian, Christian Science
and Public Television. Chris peut être contacté au 212-665-3442 .
2ème partie – Les fluorures
dans les systèmes d’alimentation en eau et la dentisterie
La fluoration des distributions
d’eau municipales
La France, l’Allemagne, la
Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Suède, l’Irlande
du Nord, l’Autriche et la République Tchèque NE mettent PAS des
fluorures dans leur distribution d’eau ! Si la fluoration est une
telle bénédiction pour l’humanité, pourquoi tant de nations
européennes refusent de le faire ? Selon les déclarations de ces
gouvernements, la principale raison est qu’ils la considèrent
comme une médication non éthique de personnes sans consentement préliminaire.
Dans le cas des Pays-Bas, leur eau
était fluorisée jusqu’à ce que leur Cour Suprême la rejette.
(22 juin 1973)
La République Tchèque a dit ceci
:
« Depuis 1993, l’eau potable
n’a pas été traitée avec des fluorures dans la distribution
publique de l’eau de toute la République Tchèque. Bien que la
fluoration de l’eau potable n’ait pas réellement été
proscrite, elle n’est pas prise en considération parce que
cette forme de supplémentation est considérée comme :
Non économique (seulement 0,54%
de l’eau adaptée à la boisson est utilisée comme telle ; le
reste est employé pour l’hygiène, etc. En outre, une quantité
croissante de consommateurs (en particulier des enfants)
consomment de l’eau en bouteille pour la boisson (eau
souterraine habituellement avec du fluor)
Non écologique (charge
environnemental par une substance étrangère)
Non éthique (« médication forcée
»)
Sujet à débat du point de vue
toxicologique ou physiologique (la fluoration représente une
forme non ciblée de supplémentation qui ne tient pas compte de
la prise et des exigences individuelles réelles et peut conduire
à des consommations excessives dangereuses pour la santé dans
certains groupes de la population ; [et] formation de composés
fluorés dans l’eau sous formes actives non biologiques de
fluor. » (Dr B. Havlik, Ministerstvo Zdravotnictvi Ceske
Republiky, 14 octobre 1999).
Selon des données de l’Organisation
Mondiale de la Santé, ces pays ont environ le même taux de caries
dentaires que les États-Unis qui sont fluorés à 60%. En plus des
États-Unis, l’ancienne URSS et l’Australie utilisent ou ont
utilisé jusqu’à récemment la fluoration. [LIEN]
Une liste de pays plus exhaustive
qui NE fluorent PAS leur eau peut être consultée ICI.
Nous avons déjà vu pourquoi les
États-Unis et ses principaux fournisseurs et fabricants de la défense
comme DuPont étaient si intéressés par ce programme de « médication
forcée » et allèrent loin pour le promouvoir et le mettre en
oeuvre. Jetons maintenant un coup d’œil aux conséquences.
La fluorose (sur-fluoration des
dents aboutissant à des taches blanches devenant brunâtres et une
extrême fragilité) devient un problème épidémique.
VOIR
LES IMAGES
Les groupes vulnérables de la
population comprennent les personnes âgées, les diabétiques, les
déficients en calcium ou vitamine C, ceux à problèmes
cardio-vasculaires, problèmes rénaux, sous-activité thyroïdienne
ou ceux hypersensibles au fluorure.
Il a été montré que
l’assimilation d’aluminium par le cerveau est facilitée par les
fluorures.
« On a trouvé que des rats
nourris pendant un an avec 1 ppm de fluor (que ce soit du fluorure
de sodium ou du fluorure d’aluminium) dans de l’eau distillée
deux fois et déminéralisée, ont des taux accrus d’aluminium
dans le cerveau et des dépôts amyloïdes (11). Les dépôts amyloïdes
dans le cerveau sont associés à la maladie d’Alzheimer. » [LIEN]
En outre, d’autres études ont
suggéré que le fluorure facilite également l’assimilation de
l’aluminium dans les tissus osseux, aboutissant à une ostéoporose
accrue et autres faiblesses des os entraînant une tendance aux
fractures. Le fait que les enfants de nos jours semblent avoir des
fractures plus facilement n’est sûrement pas une coïncidence.
Accumulation dans les os, la
glande pinéale et autres tissus
La suppression de la fonction thyroïdienne
normale (peut être utile dans le traitement de l’hyperthyroïdie).
En fait, la quantité de fluorure ingérée quotidiennement par la
plupart des Américains est supérieure à celle utilisée pour
traiter l’hyperthyroïdie. [LIEN]
Déchets dangereux – parce que
tous les fluorures utilisés pour le traitement municipal sont dérivés
de déchets industriels (comme exposé ci-dessus par Reeves, CDC),
l'arsenic, le plomb et d'autres métaux et composés hautement
toxiques incluant des isotopes radioactifs peuvent aisément être
apportés avec.
L’acide fluorosilicique ou le
fluosilicate (fluorures de silice) sont utilisés dans 90% des
programmes de traitement de l’eau et une étude publiée dans le
journal Neurotoxicology (27) a trouvé que les niveaux de
plomb dans le sang chez les enfants étaient constamment et
significativement plus élevés dans les communautés de New York où
les fluorures de silice étaient utilisés pour fluoriser l’eau
[le lien est mort].
D’autres études ont trouvé une
association entre les fluorures et le syndrome de Down [LIEN].
C’est juste un échantillon du
nombre croissant de découvertes sur les conséquences sanitaires
des fluorures. Pour plus d’information sur ce sujet essayez ces
liens :
http://www.fluoridealert.org
http://www.fluoridation.com
Les fluorures et
l’industrie dentaire
La justification principale de la
fluoration a toujours été qu’elle empêche les caries dentaires
chez les enfants. Regardons de plus près l’histoire de la
dentisterie et de la fluoration.
Selon le Dr Paul Connet, PhD, les
revendications même du bénéfice dentaire sont au mieux douteuses.
Il déclare :
« Les bénéfices pour les dents
sont discutables. »
3. Les études clefs initiales
qui avaient pour but de montrer que le fluor était bénéfique
pour les dents, conduites à Grand Rapids au Michigan (1945),
Newburgh dans l’Etat de New York (1945), Evanston en Illinois
(1947) et Branford en Ontario au Canada (1945) étaient d’une
qualité scientifique douteuse. C’est pleinement et
exhaustivement documenté par le Dr Philip Sutton dans son livre,
"The Greatest Fraud: Fluoridation" (La plus
grande fraude : la fluoration.)
(1). Bien que la science fût
douteuse, la confiance du Service de la Santé Publique (PHS) était
énorme. En avril 1951, avant qu'un seul essai de fluoration
n’ait été réalisé, le ministre de la Santé, Leonard
Scheele, dit à un sous-comité du Sénat sur les Crédits, « Au
cours de l’année passée, nos études ont progressé au point
de pouvoir annoncer une approbation sans réserve de la fluoration
de l’eau publique comme procédure de masse pour réduire de
deux tiers les caries dentaires. »
(2). Les chefs du service fédéral
de la Santé Publique suivants ont continué à agir comme des
meneurs de ban pour cette procédure. Leur promotion passionnée a
peu de rapport avec la qualité de la science impliquée dans la
fluoration, que ce soit sur son efficacité ou son innocuité. Un
autre chef du service fédéral de la Santé publique, Thomas
Parran, déclara, « Je considère que la fluoration de l’eau
est la plus grande avancée en santé dentaire réalisée dans
notre génération. »
(3). Une telle opinion est en net
contraste avec celle de l’ancien scientifique de l’EPA, le Dr
Robert Carton, qui après avoir examiné les preuves, déclara, «
La fluoration est une fraude scientifique, probablement la plus
grande fraude du siècle. »
(4). Les premières études sur
lesquelles tout le programme fut établi sont maintenant montrées
comme sérieusement biaisées. En fait, il n’y a jamais eu de véritable
étude scientifique en double aveugle faite sur la fluoration à
cette époque ! Le Dr Connet se montre gentil quand il estime que
ces scientifiques étaient simplement trop enthousiastes dans
leurs efforts.
De la 1ère partie ci-dessus, nous
connaissons les vraies raisons pour lesquelles ces tests furent établis
pour atteindre les résultats qu’ils ont eu.
Le Dr Connet continue à parler non
seulement d’un manque évident de bénéfice, mais aussi de graves
dommages aux dents par suite de la fluoration :
Entre temps, des preuves considérables
se sont accumulées, montrant que l’état des dents permanentes
des enfants dans les communautés non-fluorées, tel que mesuré
par leur valeur DCAO (dents cariées, absentes ou obturées) est
aussi bon (sinon meilleur) que celui dans les communautés fluorées.
Par exemple, en 1995 les dents des enfants à Newsburgh fluoré
furent à nouveau comparés à ceux de Kingston non-fluoré (cette
étude démarra en 1945) et il y a peu de différence dans les
valeurs DCAO dans l'intervalle des 7-14 ans.
Si l’on prend une moyenne, les
enfants de Kingston non-fluoré avaient des valeurs DCAO légèrement
meilleures. Cependant, il y avait une grande différence : les
taux moyens de fluorose dentaire étaient environ le double à
Newburgh fluoré qu’il ne l’étaient à Kingston non-fluoré
(7). La fluorose dentaire est une moucheture des dents. Sous sa
forme la plus bénigne, elle consiste en des taches ou des stries
blanches. Quand la sévérité augmente, la couleur des taches
passe du blanc au jaune, puis orange et ensuite marron. Sous sa
forme la plus grave, la fluorose dentaire aboutit à une perte de
l’émail des dents et une extrême fragilité. La seule cause
connue de la fluorose dentaire est l’exposition au fluorure et
les taux sont en augmentation.
L’argument utilisé par les
auteurs pro-fluorure de l’étude Newburgh-Kingston est que
l’amélioration des DCAO à Kingston non-fluoré est due à
l’exposition au fluorure provenant d’autres sources : pâte
dentifrice, boissons et nourriture fluorées. Si nous acceptons
cet argument au pied de la lettre, alors il sape complètement le
besoin d’ajouter du fluorure à l’eau potable puisqu’un
meilleur résultat (c’est-à-dire des DCAO légèrement
meilleurs et moins de fluorose dentaire) fut atteint à Kingston
sans fluoration. »
Il n’y a pas la place ici pour
examiner toutes les études et tests plus récents, qui impliquent
clairement les fluorures dans tout un tas de problèmes dentaires, médicaux
et mentaux. Une recherche sur Internet sortira facilement des
centaines de pages sur ces sujets pour ceux qui voudront poursuivre
plus avant.
D’accord, nous savons que le
gouvernement et la grande industrie ont fait cela pour protéger
leurs portefeuilles. On ne peut que spéculer sur la raison pour
laquelle les dentistes ont suivi, mais je soupçonne qu’au début
il y a eu une pression considérable exercée sur les dentistes par
les organismes qui les dirigent, et bien sûr on leur a présenté
les mêmes études biaisées que les autres. Et les dentistes, comme
beaucoup de médecins, manquent fréquemment à la nécessité de
continuer leur éducation après avoir quitté l’école de médecine
ou dentaire. Mais il peut aussi y avoir un motif ultérieur – étant
donné le genre de dommage que les fluorures produisent sur les
dents d’une proportion significative de la population, la
fluoration peut avoir généré plus de travail et de profits pour
les dentistes plutôt que l’opposé qui serait attendu si les
revendications des bénéfices des fluorures étaient vraies en réalité.
Malgré la prise de conscience
actuelle chez le public qu’il peut y avoir de sérieux problèmes
avec la fluoration, beaucoup de dentistes continuent à promouvoir
et vendre des traitements fluorés (les mêmes qui continuent à
promouvoir et utiliser les obturation à l'amalgame au mercure je
supposerais, mais c’est pour un autre article !). Et le CDC et le
gouvernement continuent à promouvoir et étendre le programme de
fluoration. L’EPA a soigneusement éludé la question et a
constamment refusé d’agir, cependant, le syndicat des
scientifiques représentant les chercheurs scientifiques de l’EPA
s’est prononcé et a demandé un moratoire sur la fluoration
jusqu’à ce qu’une meilleure étude et analyse du problème
puissent être faites. Cela devrait être un avertissement pour le
public et les communautés administrant toujours des fluorures à
leurs électeurs.
3ème partie – Produits
chimiques/médicaments contenant des composés fluorés
HF (fluorure d’hydrogène ou
acide fluorhydrique)
Aujourd’hui des centaines de
processus industriels et de fabrication utilisent de l’acide
fluorhydrique, dont beaucoup s’échappe sous forme de gaz polluant
dans l’atmosphère. C’est le 6ème polluant de l’air le plus
émis aux États-Unis. Certaines des indications médicales suspectées
à la suite d’une exposition incluent ce qui suit :
- Toxique cardio-vasculaire ou
sanguin
- Toxique du développement
- Toxique gastro-intestinal ou hépatique
- Toxique musculosquelettique
- Neurotoxique
- Toxique du système reproducteur
- Toxique respiratoire
- Toxique cutané ou des organes
sensoriels
Parce que les fluorures aident à
l’assimilation de l’aluminium, il y a une vaste littérature
maintenant disponible sur les troubles musculosquelettiques parmi
les travailleurs de l’aluminium. Le problème principal semble ne
pas être l’aluminium en tant que tel, mais la présence des
fluorures agissant comme catalyseurs. [LIEN]
Le fluorure d’hydrogène est
utilisé abondamment dans la fabrication des phosphates, de
l’aluminium, des acieries, des raffineries de pétrole, des
centrales électriques, des pesticides et des plastiques.
L’acide fluorhydrique dans les médicaments
pharmaceutiques
Les fluorures ont été utilisés
dans de nombreux médicaments prescrits, incluant certains des ISRS
ou inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine comme le
Prozac™. Le Fluoride Action Network (Réseau d’Action sur les
Fluorures) a dressé une liste des médicaments couramment prescrits
qui contiennent du fluor et peut être visualisée ici : http://www.fluoridealert.org/f-pharm.htm
Du Réseau d’Action sur les
Fluorures :
« Prozac » (Chlorhydrate de fluoxétine)
Le
danger de prendre du Prozac
The Guardian 4 septembre
1999
Des documents internes qui
semblent suggérer que Eli Lilly, fabricant du Prozac, savait il y
a vingt ans qu’il pouvait y avoir un problème, peuvent être
importants pour la première affaire britannique concernant les médicaments,
maintenant en direction des tribunaux.
Reginald Payne, 63 ans, un
professeur de Wavebridge en Cornouailles, a asphyxié son épouse
et s’est jeté d’une falaise en mars 1996. Il prenait du
Prozac depuis seulement 11 jours. Sa famille accuse le médicament
et a intenté un procès contre les fabricants.
Les articles de Eli Lilly qui
font la chronique des préoccupations de la société concernant
l’état mental agité de certains patients au cours d’essais
cliniques, furent produits au cours d’un procès à Hawaï, le
premier de quelque 200 aux États-Unis présumant des liens entre
le Prozac, la violence et le suicide, qui a abouti à un verdict.
L'affaire concernait un couple de
Californie qui avait pris sa retraite à Hawaï en 1989. Trouvant
difficile de s’adapter aux changements de sa vie, Bill Forsyth
consulta un médecin qui lui prescrivit du Prozac pour un trouble
mixte d’anxiété et de dépression. Au début, M. Forsyth dit
qu’il se sentait merveilleusement bien, mais après deux jours
il implora son fils et son épouse de l’emmener en hôpital
psychiatrique. Peu après être retourné chez lui, il poignarda
à mort son épouse June et s’empala sur un couteau de cuisine.
Preuve de violence
Les avocats de la famille arguèrent
au tribunal que Eli Lilly savait depuis des années que les
patients sous Prozac, qui avait été lancé en 1988, pouvaient
devenir soudainement akathisiques[5]
– un état mental étrange nerveux et agité, dans lequel ils
peuvent avoir des compulsions à commettre des actes violents sur
d’autres personnes et eux-mêmes.
Les avocats arguèrent que Eli
Lilly devrait être tenu pour responsable de n’avoir pas prévenu
les médecins que certains patients pouvaient réagir de cette
manière et devenir un danger pour les autres et eux-mêmes. Le
Prozac est toujours un médicament utile et approprié pour
certains patients, disent-ils, mais ceux qui le prennent doivent
être surveillés étroitement concernant les signes d’akathisie
au cours des deux premières semaines après avoir commencé le
traitement.
Ils citèrent des notes internes
de l’équipe de développement du Prozac en août 1978 qui
disaient : « Il y a eu un assez grand nombre de rapports de réactions
indésirables… Un autre patient déprimé a développé une
psychose… L’akathisie et l’agitation ont été rapporté
chez certains patients. »
Les autorités en Allemagne, étudiant
la demande de licence de Eli Lilly en 1984, étaient inquiètes.
« Au cours du traitement avec la préparation [Prozac], il y a eu
16 tentatives de suicide dont deux avec succès. Comme les
patients présentant un risque suicidaire étaient exclus des études,
il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée
à une action de la préparation. » Le Prozac porte maintenant en
Allemagne un avertissement sur le risque de suicide. « En conséquence,
pour sa propre sécurité, le patient doit être suffisamment
observé jusqu’à ce que l’effet antidépresseur de la
Fluctine [Prozac] soit installé. » Il ajoute que le patient peut
avoir besoin d’un sédatif additionnel entre temps.
La famille d’Hawaï a perdu son
procès, mais leur avocat, Andy Vickery, a dit qu’ils feraient
appel pour de nombreux motif, dont un était le refus du juge de
permettre aux jurés de prendre connaissance de l’avertissement
allemand. Il a dit : « Je fus choqué et désappointé de perdre.
Dans mon argumentation finale, j’ai dit aux jurés que leur
verdict pourrait sauver des vies. »
Avertissement rejeté.
Graham Ross, un avocat spécialisé
en atteinte à la personne basé à Neston, Wirrall, qui a de
nombreux cas de suicides induits soi-disant par du Prozac dans ses
dossiers, a dit qu’il est en désaccord avec Eli Lilly pour ne
pas avoir prévenu des risques certains, en tous cas pas tous les
patients. « C’est leur refus d’accepter que ce soit
finalement possible chez n'importe quel patient et leur insistance
à dire que ce serait arrivé de toute façon qui est dangereux et
irresponsable à mon avis. Tout ce que nous leur demandons c’est
d’être plus francs dans ce qu’ils disent à la profession médicale
en premier lieu. »
Les porte-paroles de Eli Lilly au
Royaume Uni et au siège de la société à Indianapolis insistent
que la Food and Drug Administration (FDA) qui donne les licences
des médicaments aux États-Unis, et le Comité de la Sécurité
des Médicaments au Royaume Uni avait spécifiquement innocenté
le Prozac d’induire le suicide au début des années 1990. «
C’est plus important que la manipulation sélective des données
de la part d'un avocat, » a dit un porte-parole étasunien. «
Vous devez regarder la population des patients. Chez les gens en dépression,
il y a probablement un taux de suicide de 15%. Il n’y a pas de
preuve que le Prozac provoque le suicide. »
Mais quoique la dépression soit
liée au suicide, les taux sont les plus élevés parmi ceux qui
ont été hospitalisés, pas parmi ceux dans le public à qui leur
généraliste a pu proscrire du Prozac et dont certains sont
anxieux plutôt que déprimés.
Selon les données présentées
par Davis Healy, directeur du Département de médecine
psychologique des Galles du Nord et auteur de The
Antidepressant Era (L’ère des antidépresseurs),
au meeting annuel de l’Association Britannique de
Psychopharmacologie à Harrogate en juillet, les seuls chiffres
sur les taux de suicides parmi les gens déprimés au Royaume Uni
prenant du Prozac sont six fois plus grands que les taux de
suicides probables pour la dépression publique au Royaume Uni, ce
qui, dit-il, « suggère fortement que le Prozac peut en effet
induire le suicide. »
Soulager la douleur
-Le Prozac est la marque
d’antidépresseur la plus utilisée dans le monde, prescrite à
plus de 38 millions de personnes dans 100 pays.
-Ce fut le premier d’une
nouvelle génération d’antidépresseurs appelés ISRS
(inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine) à être
autorisé. Ils sont vendus comme ayant moins d’effets
secondaires que les précédents antidépresseurs.
-Il se base, ainsi que les autres
ISRS, sur l’hypothèse que la dépression est causée par des
taux bas dans le corps de la sérotonine chimique qui favorise
l’activité cérébrale.
-Le Prozac, aussi connu sous le
nom de fluoxétine, bloque la réabsorption du 5HT ou sérotonine
afin qu’une quantité accrue puisse stimuler les cellules cérébrales.
-Le Prozac est aussi utilisé
pour traiter les troubles obsessionnels compulsifs et modérer la
boulimie sévère.
Livre : Talking
Back to Prozac (Répondre au Prozac) Peter R.
Breggin, M.D.
Contrecoup
du Prozac : Les conséquences à long terme de la prise d'Antidépresseurs
sont virtuellement inconnues
ABC News 10 avril 2000
Kevin Newman
C’est une dépendance
rapidement croissante.
Les antidépresseurs sont devenus
les médicaments les plus utilisés en Amérique aujourd’hui.
ABCNEWS a terminé récemment une
étude majeure sur l’utilisation des antidépresseurs en Amérique.
Elle révèle qu’un adulte sur huit a pris un antidépresseur au
cours des dix dernières années et le chiffre ahurissant de trois
milliards et demi de doses d’une nouvelle génération de médicaments,
appelés ISRS, a été consommé en 1999 – assez de pilules
minuscules pour remplir une maison de deux étages. Cela donne un
nouveau poids au terme ‘Nation Prozac’.
Prenez n’importe quel endroit
en Amérique et vous trouverez quelqu’un qui dira que les antidépresseurs
l'ont aidé. Mais personne ne sait exactement comment. Tout ce que
les scientifiques peuvent dire c'est qu’il augmente un produit
chimique dans le cerveau associé à la paix de l’esprit.
Maintenant ces médicaments conçus pour traiter des cas de dépression
aiguë semblent aider pour une liste de troubles toujours plus
grande.
« Pour les troubles
obsessionnels compulsifs, pour la panique, pour la phobie sociale,
pour l’angoisse généralisée, pour la boulimie, » liste le Dr
Eric Hollander du Mount Sinai Hospital. « Et dernièrement, pour
les fêtards »
L’Amérique, en bref, devient
à l'aise avec le fait de rechercher une médication. Tellement à
l'aise que notre sondage a trouvé que la moitié des Américains
utilisant des antidépresseurs les utilisent plus d’une année,
ce qui est risqué.
« Nous ne connaissons pas
l’amplitude exacte ou les types d’effets à long terme indésirables
qui pourraient arriver si vous prenez ces médicaments sur de
longues périodes, » dit le Dr Cynthia Mulrow du Service de la
Santé Humaine. De nouveaux effets secondaires sont observés
parce que les essais cliniques d’origine de ces médicaments ont
duré entre 6 et 12 semaines. Ils trouvèrent des effets
secondaires relativement légers, comme l’insomnie et des nausées.
Depuis lors, les médecins en ont noté d’autres. Le sevrage de
ces médicaments est plus sévère qu’on l’a cru initialement,
et chez beaucoup de patients les pilules diminuent la libido.
« Je dirais que dans cette
classe de médicaments, peut-être 20% des individus peuvent avoir
des effets secondaires sexuels, » dit le Dr Hollander, « ce
n’est donc pas insignifiant. »
Pourtant les essais des sociétés
pharmaceutiques ont dit que c’était insignifiant, se produisant
chez moins de 1% des personnes. L’ennui c’est que personne ne
peut dire à coup sûr ce qui se passe parce que les études à
long terme sont rares et le gouvernement n’insiste pas là-dessus.
« Il n’y a pas de recherches
conduites dans ce pays à grande échelle par des gens qui sont
sceptiques sur le médicament, parce qu’ils ne peuvent obtenir
de financement, » dit Peter Breggin, l’auteur de Your Drug
May Be Your Problem (Votre médicament peut être votre problème)
Les sociétés pharmaceutiques
paient la plupart des études, mais une seule parmi celles à qui
nous avons demandé, Celexa, pourrait désigner une étude
d'innocuité à long terme ou une petite étude européenne faite
en Europe. Les autres ont fourni d’autres études suggérant que
les gens continuent à prendre les médicaments plus longtemps
pour éviter d’être à nouveau déprimés, même pour la vie,
dans des cas sérieux.
« Nous avons réellement besoin
de données pour regarder les effets sur plusieurs années pour
avoir un meilleur moyen d’estimer les problèmes à long terme,
» dit Allan Tassman, le président de l’American Psychiatric
Association. Notre sondage a trouvé que 72 % des patients qui
utilisent les médicaments croyaient que ces études à long terme
avaient été conduites. Ils ont tort. En nombres sans précédents,
des Américains deviennent dépendants d'une médication qui
semble aider, mais dont les conséquences à long terme ne sont
pas réellement connues.
Antidépresseurs
liés aux effets secondaires sexuels
CNN.com Health WebMD February 9,
2000
Stuart Shipko, M.D.
(Web/MD/Healtheon) – Une
nouvelle catégorie de médication a révolutionné le traitement
de la dépression au cours des dernières années. Appelés
inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine, ou ISRS,
cette classe d’antidépresseurs comprennent des médicaments
comme le Prozac (fluoxétine), le Paxil (paroxétine) et le Zoloft
(sertraline).
Ces médications ont aidé
beaucoup de gens à surmonter des sentiments de dépression et
leur a permis de continuer leur vie. Ainsi, les ISRS ont été à
juste titre qualifiés d’avancée majeure en médecine. Avec un
simpe dosage d’un par jour et moins d’effets secondaires que
les anciens médicaments, ils ont été adoptés par les médecins
tout comme les patients – au point que quelques experts en santé
mentale se plaignent que ces médicaments « à la mode » sont
donnés quelquefois à des personnes qui n’en ont pas vraiment
besoin.
Mais même quand les ISRS sont
prescrits à des patients appropriés, ils ne sont pas parfaits. Récemment,
des chercheurs ont trouvé que les effets secondaires sexuels indésirables
peuvent être bien plus communs avec ces médicaments qu’on ne
le croyait à l’origine. Si donc vous êtes sous ISRS et que
vous avez soudainement des problèmes sexuels – une incapacité
à être excité ou des difficultés à atteindre l’orgasme, par
exemple – on pourrait accuser le médicament. Et il serait temps
d’en parler à votre médecin.
Études anciennes contre
études modernes
Certaines des premières études
des ISRS ont trouvé que des effets secondaires sexuels (comme les
problèmes d’orgasme) se produisent chez moins de 10% des
patients, selon le Dr Lawrence Labbate, professeur de faculté en
psychiatrie et sciences du comportement à l’université de médecine
de Caroline du Sud à Charleston. Mais, fait-il remarquer, ces études
reposent sur des comptes rendus non sollicités – des patients
qui en parlaient pendant une consultation ou appelaient leur médecin
au téléphone quand ils remarquaient des problèmes sexuels. Le
nombre de gens vivant ce type de problèmes était donc sous représenté.
Dans les études plus récentes,
les médecins ont questionné spécifiquement leurs patients sur
la libido ou les difficultés orgasmiques, et ont trouvé
qu’elles sont présentes chez près de la moitié des patients
sous ISRS. Labbate rapporte ce résultat dans le numéro
d’octobre 1999 de Psychiatric Annals.
Dépression ou médicaments
à accuser ?
La manière exacte dont ces médicaments
interfèrent avec le désir sexuel n’est pas connue. Et la dépression
elle-même, longtemps considérée comme une cause commune du
dysfonctionnement sexuel, peut jouer un rôle, concèdent les
docteurs.
Beaucoup de médecins ne
mentionnent pas l’effet secondaire potentiel du désir diminué
sous ISRS à leurs patients. Peut-être est-ce parce qu’ils ne
sont pas au courant des études récentes, ne veulent pas effrayer
les patients ou sont simplement pressés. Malheureusement, selon
le Dr Richard Balon, professeur de psychiatrie à l’école de médecine
à la Wayne University School de Detroit et récent collaborateur
spécial du numéro d’octobre 1999 de Psychiatric Annals,
beaucoup de praticiens n’ont pas le temps d’informer leurs
patients de tous les effets secondaires possibles des médicaments.
Sans être avertis de l’effet
secondaire potentiel de perte du désir sexuel, un patient peut ne
pas avoir idée que ses problèmes sexuels pourraient être liés
au médicament qu’ils prennent.
Que peut-on faire ?
Du côté positif, dit Labbate,
la prise de conscience augmente parmi les patients et les médecins
sur le risque d'effets secondaires sexuels quand on est sous ISRS.
Et il y a des solutions, ajoute-t-il. Arrêter le médicament règle
habituellement le problème sexuel, mais par sécurité, cela ne
devrait être fait que sous supervision d’un médecin. Un médecin
qui soupçonne un dysfonctionnement sexuel lié aux ISRS peut
aussi envisager une diminution de la dose, de passer à un antidépresseur
non-ISRS ou suggérer au patient d'interrompre le traitement
temporairement. Par exemple, un patient qui espère avoir des
relations sexuelles le samedi soir arrêterait de prendre le médicament
quelques jours avant, selon le temps où le médicament spécifique
reste dans le sang, en suivant soigneusement les instructions du médecin.
Le bon fonctionnement de ces
stratégies dépend du médicament spécifique et de l’individu.
La possibilité que la dépression elle-même pourrait causer les
problèmes sexuels complique la décision du médecin. En outre,
il y a un manque d’accord parmi les médecins sur la manière de
traiter au mieux un dysfonctionnement sexuel lié aux ISRS, parce
que le problème n’est que nouvellement reconnu.
Mais la conclusion pour quiconque
sous ISRS, est que personne ne devrait sacrifier sa satisfaction
sexuelle pour sa santé psychologique sans d’abord explorer ce
qui peut être fait. Heureusement, vous pouvez avoir à la fois
une bonne vie sexuelle et un bien-être psychologique – même si
cela nécessite un effort, incluant une communication honnête
entre vous et votre médecin.
Sturat Shipko, M.D., est
psychiatre et neurologue privé à Pasadena en Californie. Il est
spécialisé en troubles de panique et d’angoisse, des états
communément traités avec des ISRS. Copyright 2000 WebMD/healtheon.
Tous droits réservés.
Note sur le Prozac
: Un impact du Prozac qui est un souci particulier est son impact
sur la thyroïde. Eli Lilly, la société qui fabrique le Prozac,
rapporte que de l’hypothyroïdie peut résulter de la prise du
Prozac. Quoique la société déclare que ces cas ne sont pas fréquents
(voir le rapport du fabricant listé ci-dessus).
Selon Henry Ford Health System, «
L’information produit sur le Prozac révèle que le Prozac peut
provoquer ou empirer de manière non fréquente une hypothyroïdie
préexistante. Comme l’hypothyroïdie est connue pour provoquer la
dépression, il est important de faire vérifier votre fonction
thyroïdienne. » Selon Mary Shomon, auteur de Living Well With
Hypothyroidism (Bien vivre avec de l’hypothyroïdie), «
Prendre une hormone thyroïdienne de remplacement tout en prenant
l’antidépresseur populaire sertraline – marque Zoloft – peut
provoquer une diminution de l’efficacité de l’hormone thyroïdienne
de remplacement et faire augmenter votre TSH[6].
Ce même effet a été aussi observé chez des patients recevant
d’autres ISRS comme le Paxil (paroxétine) et le Prozac (fluoxétine).
Si vous êtes sous antidépresseur ou hormone thyroïdienne et que
votre médecin vous prescrit l’autre, assurez-vous de discuter de
ces questions. »
Puisque l’hypothyroïdie est une
cause commune de dépression, il y a le souci que des patients avec
une hypothyroïdie se voient prescrire du Prozac pour traiter leur dépression,
ce qui en retour ferait empirer leur hypothyroïdie. »
Cipro – Le médicament contre
l’anthrax controversé, le Cipro est aussi un médicament fluoré.
Pour le moment, il n’y a pas
assez de recherches disponibles sur l’utilisation des composés
fluorés dans les médicaments pour justifier une telle utilisation
et distribution répandues. Il est urgent de faire bien plus
d’investigation.
Références :
The
Journal of the International Society for Fluoride Research
The
Fluoride Action Network
[1]
Sous forme ionique F- - NdT
[2]
Centers for Disease Control and Prevention (Centres de contrôle et
prévention des maladies) http://www.cdc.gov
(NdT)
[3]
Marque de panneaux de gypse doublés de carton, genre placoplâtre (NdT)
[4]
A l’état gazeux (NdT)
[5]
L'akathisie est un symptôme qui se définit par le besoin impérieux
de bouger, surtout au niveau des membres inférieurs. Il survient
surtout en position assise ou allongée. Il est désagréable et
peut s'accompagner de troubles de l'humeur, d'anxiété. - http://fr.wikipedia.org/wiki/Akathisie
(NdT)
[6]
Thyréostimuline (NdT)
Traduction française: Henri R.
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