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INTRODUCTION Une critique de la promotion de la fluoration par l'ADA aux États-Unis La fluoration de l'eau consiste à ajouter du fluorure à l'eau potable dans le but de réduire le taux de carie dentaire. En 1945, des essais débutèrent dans trois villes nord-américaines: Grand Rapids au Michigan, Newburgh dans l'état de New York et Brantford en Ontario (Canada). En 1950, même si ces essais étaient encore en cours et sans même en connaître les résultats, la fluoration de masse fut adoptée avec grand enthousiasme par les Services de la santé publique des États-Unis (United States Public Health Service - USPHS). Depuis, la fluoration a reçu l'approbation retentissante du Directeur du Service de santé publique des États-Unis et en octobre 1999, le Centre de contrôle des maladies (Center for Disease Control and Prevention -CDC) a annoncé que la fluoration de l'eau est l'une des dix avancées marquantes du XXe siècle en santé publique. Source: "Achievements in Public Health, 1900-1999: 'Fluoridation of Drinking Water to Prevent Dental Caries.'" Mortality and Morbitity Weekly Report, 48 (41); 933-940, October 22, 1999. (Voir aussi cette critique www.fluoridealert.org). En Amérique, près de 60% des réseaux d'eau potable sont fluorés. En Europe, où une approche plus objective et scientifique a été adoptée, cette pratique a été rejetée quasi-unanimement dans tous les pays. Pourtant, les données statistiques publiées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) démontrent que la santé dentaire des enfants y est au moins aussi bonne, sinon meilleure que celle des enfants américains (voir également: www.whocollab.od.mah.se). Un autre point troublant est le fait que plus de 90% du fluorure utilisé en Amérique n'est pas le fluorure de sodium de qualité pharmaceutique, sur lequel on mené presque tous les essais toxicologiques. Il s'agit plutôt d'acide fluosilicique de qualité industrielle qui est extrait des filtres d'épuration anti-pollution des usines d'engrais phosphaté (ex: le fabriquant de fertilisant Cargill Fertilizer). La loi environnementale interdit de déverser le fluorure toxique dans la mer, mais l'Agence de protection environnementale des États-Unis (l'EPA) permet sa dilution et son déversement dans les réseaux d'eau potable. Par ailleurs, le syndicats des scientifiques de l'EPA basé à Washington DC s'est publiquement opposé à ce schéma absurde de gestion des déchets dangereux. (Voir: www.fluoridealert.org). LA CROISADE DE L'ASSOCIATION DENTAIRE AMERICAINE (ADA) Depuis plus de 50 ans, on a nourri le public américain avec des énoncé biaisés qui soutiennent que la fluoration est d'une évidence quasi-biblique. Aucune organisation n'a fait plus pour la promotion de la fluoration que l'ADA, qui a été la première organisation a l'endosser en 1950. Ironiquement, elle s'était auparavant fortement opposée à cette idée. Dans un éditorial du bulletin de l'ADA de 1944 (Journal of the American Dental Association, oct. 1944), on pouvait lire:
Et ils ajoutaient:
En 1950, l'ADA change soudainement de position, dans ce qui s'apparente plus à une conversion religieuse que scientifique. ... Pas une seule étude n'avait été complétée à cette époque. Depuis, la campagne de promotion de l'ADA est restée inchangée, si ce n'est par la virulence de sa croisade quasi-sectaire qui nie tout examen sensé, équilibré et scientifique des mérites et des dangers de cette mesure. LA BROCHURE DE L'ADA Pendant des années, la croisade de l'ADA a permis la distribution d'une brochure intitulée Des faits sur la fluoration (Fluoridation Facts). Cette brochure, qui est mise à jour de temps en temps, a eu beaucoup d'influence. Elle est distribuée aux représentants du gouvernement, aux médias et au public en général. Aux yeux d'un novice, ce document paraît être basé sur un solide fondement scientifique fortement favorable à la fluoration. Mais ceux qui sont familiers avec la littérature scientifique perçoivent la brochure pour ce qu'elle est vraiment: un bel exercice de pure propagande. En d'autres termes, l'ADA n'est pas une organisation qui cherche à faire la lumière sur cette question, c'est en fait une organisation dont les dirigeants ont décidé qu'il faut défendre la fluoration à tout prix. Le prix à payer, c'est non seulement la santé des enfants et les os affectés des personnes âgées, mais aussi le sacrifice de la pensée critique et de la raison scientifique chez tout un corps de professionnel. C'est aussi le déni du choix éclairé et de la liberté de refuser d'être médicamenté. Le message très clairement véhiculé par l'ADA, c'est que la fluoration repose sur des recherches scientifiques éprouvées et que tous les opposants à cette mesure sont "émotifs", des revendeurs de "science-poubelle" et qu'ils utilisent des ''tactiques de peur''. Dans la dernière version de cette brochure, on peut lire au moins 20 fois la phrase "les connaissances scientifiques généralement acceptées", à quelques variations près. Cependant, la répétition d'un énoncé n'en fait pas une vérité. En fait, les scientifiques indépendants qui ont pris la peine d'examiner la fluoration ont été ébranlés par la mauvaise science qui sous-tend cette pratique. Par exemple, le Dr. Paul Connett, Professeur de Chimie à l'Université St. Lawrence de Canton, NY, souligne plusieurs lacunes scientifiques évidentes. Il dresse la liste suivante: MAUVAISE
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8 Parmi les premiers opposants à la fluoration, on retrouve des biochimistes et au moins 14 lauréats du Prix Nobel. Ils font partie de la longue liste de scientifiques qui ont exprimé des réserves sur la fluoration. Le Dr. James Sumner, gagnant du Prix Nobel, spécialiste de la chimie des enzymes, a énoncé: "Il faut agir avec prudence. Tout le monde sait que le fluorure est une substance très toxique ... Nous l'utilisons en chimie enzymatique pour empoisonner ces dernières, qui jouent un rôle vital dans le corps. Voici pourquoi les organismes sont empoisonnés: parce que les enzymes sont empoisonnés et qu'en conséquence les animaux et les plantes meurent." Le gagnant du Prix Nobel (2000) de médecine et de physiologie, le Dr Arvid Carlsson, est un ardent opposant à la fluoration. En Suède, il a fait partie d'un panel qui a recommandé au gouvernement suédois de rejeter cette pratique. La Suède a interdit la fluoration en 1971. Dans son livre The Fluoride Question: Panacea or Poison (La question du fluorure: panacée ou poison), Anne-Lise Gotzsche cite le Dr Carlsson: "Il ne faut pas cacher le fait qu'il s'agit de donner une substance pharmacologiquement active à toute la population" (p.69). Malheureusement, l'ADA n'est pas aussi scrupuleuse dans ce qu'elle dissimule au public américain et même à ses propres membres. |
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