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La
pente glissante: Qu'ajoute-t-on à l'eau potable au juste?
La pente
glissante: Qu'ajoute-t-on à l'eau potable au juste?
par
Carole Clinch BA (Santé), BPHE, Safe
Drinking water
Adaptation
française: Action Fluor Québec
Une erreur fondamentale dans le discours des promoteurs de
la fluoration artificielle réside dans leur incapacité à reconnaître la différence entre un 'additif' et un 'médicament'.
L'étiquetage falsifié du fluorure et de l'eau fluorée
comme simple 'additif' plutôt que comme 'médicament' a
permis aux agences gouvernementales de contourner les lois
fédérales et provinciales sur les médicaments, et ce
depuis plus de 60 ans.
Les implications politiques sont claires. Sans la contrainte
normale du processus d'approbation d'un médicament (ex: la
Loi sur les aliments et les drogues), une municipalité peut
décider d'ajouter n'importe quel médicament dans l'eau
potable en disant que c'est juste un "additif".
Éthiquement et légalement parlant, l'injection d'un
médicament non réglementé et non homologué dans l'eau
potable nous positionne sur une “pente glissante”.
Santé Canada et le gouvernement américain ont tous deux
clairement avoué que les produits chimiques de fluoration
sont des médicaments non réglementés ni homologués:
“J'ai été surpris d'apprendre que le Bureau des
médicaments d'ordonnance de la FDA (Food and Drug
Administration) a confirmé qu'il n'existe aucune étude qui
démontre la sécurité ou l'efficacité des ces
médicaments, classés par la FDA comme médicaments
nouveaux et non homologués (unapproved new drugs).”
Source: Lettre du Dr. David Kessler, M.D., Commissioner,
United States Food and Drug Administration, June 3, 1993 to
Congressman Kenneth Calvert, Chairman, Subcommittee on
Energy and Environment, Committee on Science, Washington,
D.C.
"Veuillez noter que les composés de fluorure ajoutés
à l'eau potable ne sont pas les mêmes que ceux
utilisés par le dentiste à son cabinet. Ces composés ne
sont pas homologués comme médicaments par Santé Canada."
Source: Lettre de Santé Canada envoyée à Carole Clinch,
Département de la base de données sur les médicaments (Drug
Product Database Department), 7 janv. 2010.
Le rapport du NRC des États-Unis sur les fluorures de 2006
(National Research Council, 2006 Review of Fluorides in
Drinking Water) révèle pourquoi ces médicaments n'ont pas
été homologués. Le tableau 2-4 indique que les segments
de la population à risque ingèrent jusqu'à dix fois plus
de fluorure que la moyenne! Par exemple: les diabétiques,
les mère qui donnent le sein, les athlètes, les
travailleurs de la construction, les policiers, les pompiers
et les militaires. Le tableau B-11 présente la source
d'ingestion d'eau quotidienne par groupe d'âge, avec la
dose aiguë de fluorure correspondante, ce qui révèle le
temps estimé requis pour atteindre la dose néfaste de
fluorure, par groupe d'âge et pour diverses concentrations.
Une autre erreur fondamentale dans le discours des
promoteurs de la fluoration artificielle est mise en
lumière par l'absence de discussion sur les produits chimiques
exacts injectés dans l'eau potable et par leur appellation
trompeuse de produits “naturels”. La convention de Bâle,
Environnement Canada et l'Agence de protection de
l'environnement américaine (EPA) affirment tous que les
produits chimiques de fluoration injectés dans l'eau
potable sont des matières dangereuses qu'il est interdit de
déverser dans l'environnement.
Au Canada, les produits chimiques de fluoration sont aussi
classés comme substances toxiques dans la Liste des
polluants d'intérêt prioritaire de 1989 (First Priority
Substances lists) et ont été ciblés pour fins d' “élimination
de fait” dans la Loi canadienne de protection de
l'environnement (LCPE, 1999 et mise à jour de 2006), la Stratégie binationale des toxiques
de 1997 et l'Accord de 1978 relatif à la qualité de l'eau dans les Grands Lacs.
Par définition, les substance toxiques sont produites par
l'homme (non naturelles) et s'accumulent dans le corps avec
le temps.
On doit aussi noter que la Chine est désormais devenue l'un
des principaux fournisseurs de produits chimiques fluorés.
Cela pourrait poser problème en raison des nombreuses préoccupations concernant la qualité des produits en
provenance de ce pays.
Bien que les produits chimiques de fluoration soient
contaminés avec divers résidus toxiques tels que l'arsenic,
le plomb, des nucléides radioactifs, du mercure ainsi que
des métaux lourds, et que le Programme toxicologique
américain (US National Toxicology Program, 2005) ait
explicitement recommandé d'étudier les fluorures chimiques
injectés dans l'eau, on n'a toujours pas répondu à cette
requête qui remonte pourtant à 2005. Le fait est que dans
leurs études, les chercheurs préfèrent utiliser des
fluorures de qualité pharmaceutique, alors que les
fluorures ajoutés à l'eau potable sont des résidus
contaminés industriels.
Tout récemment, une requête a été présentée au
vérificateur général du Canada. Cette requête documente
plusieurs allégations fausses, trompeuses, généralisées
et maintes fois répétées par plusieurs agences
gouvernementales et organisations dentaires. Le fait
que ces allégations sur la fluoration ont bel et bien été
prononcées n'a jamais été réfuté et cela peut être
vérifié dans des documents publics. Une audience a été
demandée.
La méthode scientifique sous-jacente à la recherche assume
qu'existe la volonté de continuellement ré-examiner les
données scientifiques probantes ainsi que les hypothèses.
Pour cela, le public se fie sur la communauté scientifique.
Tout individu qui présente des données scientifiques ou
des faits connus en les déformant ou dans le but de
tromper, que ce soit par ignorance, par opportunisme
politique, pour des gains financiers ou par intérêt
personnel, met en danger l'intégrité du discours
scientifique et participe à l'érosion de la confiance du
public envers les institutions gouvernementales, là
où les meilleures décisions de santé publique doivent
être basées sur les données probantes.
Sincèrement,
Carole Clinch
P.S. Je peux démontrer que j'ai été empoisonnée par
l'ingestion de fluorure (principalement via l'eau fluorée).
Je possède des preuves: a) de laboratoire, b) le soulagement
clinique de symptômes d'hypothyroïdie (glande thyroïde
déprimée) et c) les données scientifiques de la révision
du NRC (National Research Council Review, 2006) où l'on se
réfère au fluorure en tant que “perturbateur endocrinien”.
Voir: http://www.newmediaexplorer.org/chris/Clinch_2009_Fluoride_and_Thyroid_Function.pdf
Plusieurs des membres de ma famille sont atteints de
fluorose dentaire, un signe inéquivoque d'intoxication au
fluorure.
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