![]() |
Action Fluor Québec Les enjeux du fluor
|
|
|
Déclaration du Dr Phyllis Mullenix sur la neurotoxicité du fluorure
''La littérature scientifique nous portait à croire que les rats allaient facilement tolérer 175 ppm (parties par million) de fluorure dans l’eau potable. Il n’en fut rien. Les rapports de la littérature scientifique indiquaient que le fluorure n’allait pas traverser la barrière hémato-encéphalique. Mais il la traversa. L’exposition prénatale au fluorure n’était pas censé modifier le comportement de manière permanente. C’est pourtant ce qui s’est produit. Le sol se dérobait sous nos pieds et notre confiance en l’invulnérabilité du cerveau face au fluorure sombrait.'' - Dr Phyllis Mullenix NOTE : Le Dr. Mullenix fait partie de la liste des scientifiques ayant éprouvé des difficultés dans leur carrière après avoir découvert que le fluorure est un agent néfaste pour la santé humaine et animale. Elle a perdu son emploi suite à la publication de ses découvertes. Pour en savoir plus sur les scientifiques censurés: Cliquez ici.
Déclaration de Phyllis Mullenix, Ph.D. C’est en 1982 que pour la première fois on m’a parlé du besoin d’examiner le cas du fluorure. À cette époque, j’étais au Département de Psychiatrie à l’Hôpital pour enfants de Boston et en Neuropathologie à l’École de médecine de l’Université de Harvard. Mes études s’étaient concentrées sur les procédures de détection de la neurotoxicité et elles considéraient typiquement une variété de d’agents environnementaux et thérapeutiques, ex : la radiation, le plomb, les amphétamines, la phénytoïne et l’oxide nitreux. Le Dr. John Hein, alors directeur de l’Infirmerie dentaire de Forsyth afilié à l’Hôpital pour enfants de Boston (Forsyth's Dental Infirmary for Children in Boston), s’était intéressé aux études en neurotoxicité et m’invita à continuer cette recherche au centre Forsyth sur les substances utilisées en dentisterie. Le fluorure figurait tout en haut de la liste. Cinq ans s’étaient écoulés avant que notre recherche sur le fluorure débute. Ce délai s’explique par le temps passé sur les améliorations technologiques, particulièrement le développement d’un système informatique de reconnaissance de type de comportement, dont l’objectif est de quantifier le comportement d’un modèle animal. Au début de juin 1986, le Centre dentaire Forsyth était louangée par le Wall Street Journal et le Boston Herald en raison de cette percée, et le champs d’application de notre recherche grandissait. La nouvelle technologie nous permettait d’étudier la neurotoxicité reconnue en clinique qui est associée avec le traitement de la leucémie chez les enfants. Simultanément, nous avons commencé à investiguer le fluorure, le traitement "sécuritaire et efficace" contre la carie dentaire. Initialement, l’étude du fluorure était de peu d’intérêt, et nous avions très hâte de passer à quelque chose de plus stimulant académiquement parlant. Avec le modèle animal au point, nous nous attendions qu’avec l’étude de la fluorose dentaire, les rats nourris à l’eau fluorée se comporteraient comme les groupes de contrôle. Ce ne fut pas le cas. La littérature scientifique nous portait à croire que les rats allaient facilement tolérer 175 ppm (parties par million) de fluorure dans l’eau potable. Il n’en fut rien. Les rapports de la littérature scientifique indiquaient que le fluorure n’allait pas traverser la barrière hémato-encéphalique. Mais il la traversa. (Note d’AFQ : la barrière hémato-encéphalique est la barrière sanguine qui protège le cerveau des substances toxiques). L’exposition prénatale au fluorure n’était pas censé modifier le comportement de manière permanente. C’est pourtant ce qui s’est produit. Le sol se dérobait sous nos pieds et notre confiance en l’invulnérabilité du cerveau face au fluorure sombrait. Notre article de 1995 publié dans Neurotoxicology and Teratology fut la première étude en laboratoire à démontrer in vivo que le système nerveux central (SNC) est vulnérable au fluorure, et que les effets sur le comportement dépendent de l’âge d’exposition et de l’accumulation de fluorure dans les tissus cervicaux. Les changements comportementaux, communs aux porcelets sevrés et aux adultes exposés, différaient de ceux de l’exposition prénatale. Bien que l’exposition prénatale menait à divers comportements, comme ceux observés dans l’hyperactivité induite par les drogues, l’exposition des porcelets sevrés et des adulte menait à des changements de comportement précis s’apparentant d’avantage aux déficits cognitifs. L’histologie du cerveau n’avait pas été examinée dans cette étude, mais nous avons suggéré que les effets sur le comportement étaient cohérents avec le développement interrompus de l’hippocampe (la région du cerveau généralement reliée à la mémoire). Le but de cette première recherche n’était pas d’établir une dose-seuil relative aux effets sur le SNC chez les rats et les êtres humains. Par contre, pour l’exposition humaine, on pouvait clairement arriver à une conclusion. La consommation de 75-125 ppm par les rats et de 5-10 ppm de fluorure dans l’eau par les êtres humains, résulte en des niveaux équivalents de fluorure dans le plasma. Ces niveaux sont observés dans certains traitements de l’ostéoporose, et il est excédé de plus de 10 fois une heure après l’application topique de certains gels au fluorure (chez le dentiste). Par conséquent, nous savons que les êtres humains sont exposés à des niveaux de fluorure qui affectent les rats. Nous en avons conclu que l’étude sur les rats indique potentiellement des troubles moteur, un déficit du QI (Quotient Intellectuel) et/ou des problèmes d’apprentissage chez les êtres humains. Nous étions confiants, mais ces données ne sont qu’une pièce du casse-tête. L’image globale ne commençait qu’à émerger. Peu après nous avons appris l’existence de deux études épidémiologiques chinoises (Fluoride, 1995-1996) indiquant un QI réduit chez les enfants sur-exposés au fluorure via l’eau potable ou via la suie de combustion de charbon. Une revue récente (International Clinical Psychopharmacology, 1994) listait des exposés de cas avec SNC affecté chez les êtres humains sur-exposés au fluorure, une information s’étendant sur près de 60 ans. On y rapportait des effets communs: mémoire et concentration amoindries, léthargie, maux de tête, dépression et confusion. Ceci fait écho aux mêmes effets rapportés dans un rapport autrefois classé secret du Projet Manhattan. Nos données avec les rats semblaient s’insérer dans une image globale cohérente. Les informations liant le fluorure aux disfonctionnement du SNC continuent en 1998: 1) Une étude récente publiée dans Brain Research a démontré que l’exposition chronique des rats au fluorure via l’eau potable met en péril l’intégrité neuronale (de l’hippocampe) et cérébrovasculaire (barrière hémato-encephalique) avec accumulation d’aluminium dans les tissus cervicaux. 2) Masters et Coplan ont rapporté (International Journal of Environmental Studies, sous presses) que les silicofluorures dans l’eau potable augmentent les niveaux de plomb dans le sang des enfants, un facteur de risque qui prédispose à un taux plus élevé de criminalité ainsi qu’à des troubles déficitaires d’attention et d’apprentissage. 3) Luke et la Société internationale de recherche sur le fluorure (International Society for Fluoride Research-ISFR) ont rapporté en août que le fluorure s’accumule dans la glande pinéale des êtres humains, autant ou plus que dans les os et les dents, et que le fluorure affecte la biosynthèse de la mélatonine effectuée par cette glande. 4) De
plus, lors d’une réunion de l’ISFR, j’ai exposé le fait
que le stéroïde dexaméthasone, un médicament fluoré, perturbe
d’avantage le comportement des rats que le stéroïde
prednisolone, un médicament non fluoré. Cette découverte est
cohérente avec les résultats très récents d’une étude ou
des enfants on reçu des stéroïdes pour traiter la leucémie
infantile. Qui plus est, en réduisant la compréhension d’un
texte lu, la capacité d’effectuer des calculs arithmétiques et
la mémoire à court terme, le dexaméthasone a réduit le QI des
enfants dans une plus large mesure que le prednisolone. Voici les réponses du Dr Mullenix aux questions posées par Mark Gold. 17 septembre 1998 Réponse aux questions de Mark Gold Bonjour Mark, Merci pour vos question et l’intérêt que vous portez à notre travail. Voici les réponses à vos questions. 1) Vous avez indiqué la dose correcte mentionnée dans l’article de Brain Research. Il s’agissait essentiellement de 1 ppm de fluorure dans l’eau potable pendant 52 semaines (non pas une dose équivalente). C’est en fait une très faible dose, mais une dose qui se rapproche (ou même plus faible) que celle consommée par les êtres humains. Notez que notre étude chez les rats comportait des doses plus élevées, mais une plus courtes durée (6 ou 20 semaines de durée). Nous avons alors réalisé que la durée de l’exposition est aussi critique que la dose. Nous avons proposé des études examinant des doses beaucoup plus faibles, mais avec des durées beaucoup plus longues, mais c’est à ce moment-là que notre recherche a été coupée. Hmmm, vraiment! 2) Il est clair que le fluorure traverse la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, et il est également probable que certains effets neurologiques puissent être renversés. Les variables clé de la réversibilité pourrait impliquer: 1) l’âge de l’exposition – plus l'exposition se produit tôt dans le développement du cerveau, plus grande est la possibilité que les changements seront non réversibles. 2) la dose et la durée de l’exposition. Le fluorure pourrait affecter le cerveau à travers divers mécanismes. Des pics d’exposition répétés au fluorure pendant une courte durée pourraient créer des problèmes si ces pics arrivent durant des périodes critiques du développement du cerveau. Le mécanisme préoccupant ici est la capacité du fluorure à interférer avec la phase G2 du cycle cellulaire. En d’autre termes, il peut interférer avec le développement du cerveau de la même manière que l’irradiation aux rayons X. En contrepartie, de faibles doses constantes sur une longue durée peuvent également être problématiques pour le cerveau, même si le cerveau est bien développé. Cependant, ici le mécanisme inquiétant est l’accumulation de fluorure. Cette situation est probablement réversible, mais le problème consiste à cesser l’exposition pour donner au corps du temps de se débarrasse des dépôts afin que le cerveau puisse récupérer. Rappelez-vous, il y a des zones d’accumulation importantes de fluorure dans le corps humain (les os, les dents et la glande pinéale). Chaque fois que les os se refont, ils se débarrassent du fluorure qui est alors remis en circulation et peut se loger dans les tissus mous, incluant dans le cerveau. Débarrasser le corps du fluorure peut prendre des années, même si vous parvenez difficilement à contrecarrer les sources multiples d’exposition au fluorure. 3) Il est possible de limiter l’exposition au fluorure : a)
buvez de l’eau distillée ou de l’eau embouteillée
dont la concentration de fluorure est connue (ex: Evian) 4)
Le lien entre le fluorure et la fibromyalgie n’a été
exploré qu’en surface. Les nouvelles données qui montrent l’impact du fluorure sur la
biosynthèse de la mélatonine, avec de hautes concentrations
dans la glande pinéale humaine (glande
pinéale), devraient ouvrir les yeux de plusieurs. Je ne suis
pas confortable avec l’idée qu’un poison enzymatique (le
fluorure) se retrouve si près de l’axe des fonction
hypothalamus-pituitaire du corps humain. Plus de recherche est
requise immédiatement, mais avec ce sujet politiquement sensible,
y en aura-t-il ? Lisez une autre entrevue avec le
Dr. Phyllis Mullenix :
--------------------------------------------------------
|